Les premiers signaux de l'ère Kessany



L'arrêt du processus électoral à la fédération gabonaise de football et au comité national olympique par le ministre des Sports Paul Ulrich Kessany sur recommandation du gouvernement est un signal fort pour l'avenir du sport gabonais.


pose de jalons  

Depuis sa prise de fonctions en janvier, le nouveau patron du sport gabonais multiplie les rencontres avec les mouvements et associations sportives pour présenter la nouvelle vision des plus hautes autorités. Le milieu sportif gabonais, connu pour sa marée de problèmes, l'ancien capitaine des Panthères du Gabon n'avait pas hésité à donner des sommations et des mises en demeure à l’endroit des responsables fédéraux et associations afin de se mettre en règle selon les dispositions légales. Ce qui permettra à la tutelle de mieux coordonner ses actions afin de mettre fin aux pratiques déviantes qui ont longtemps gangrené le fonctionnement du sport gabonais.


La Fegafoot et le CNOG, premières victimes

La sainteté du sport gabonais souhaitée par Paul Ulrich Kessany ne peut être de mise que si et seulement si la rigueur est au rendez-vous. C'est cette rigueur qui a mené le ministre des Sports à prendre la décision de suspendre les deux processus électoraux dont l'organisation était très critiquée par les acteurs du sport. Cette décision, qui trouve le sentiment d'une large majorité des compatriotes qui n'hésitent pas à charger l'actuel président de la fédération gabonaise de football sur les réseaux sociaux, permettra à chaque structure sportive de se mettre en règle.


Cette décision du ministre, qui concerne la Fegafoot et le CNOG, sert d'avertissement aux autres fédérations et institutions sportives. Pour Paul Ulrich Kessany, l'informel doit cesser.  


Crédit photo : AFC Sport 


Vany Corso SIMA ELLA 

Informer dans l'Impartialité 

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