CRISE DE L’ÉDUCATION : TROP DE MÉDIATEURS, TUENT LA MÉDIATION

 


La crise de l’éducation nationale, qui a paralysé les établissements scolaires, semble se diriger vers une issue avec l’annonce d’une reprise des cours dès ce lundi 26 janvier 2026. 


Mais pour Til Mve Ondo, expert en intelligence de la communication et en marketing politique, la multiplication des médiateurs autour de ce dossier sensible constitue un risque réel pour une sortie de crise durable.

Alors que le gouvernement affirme avoir trouvé un accord avec les syndicats enseignants à l’issue des discussions d’Alibandeng, plusieurs personnalités politiques et institutionnelles se positionnent désormais comme médiateurs. « Plus la solution se précise, plus les médiateurs apparaissent. Cette surenchère est contre-productive », analyse Til Mve Ondo, qui s’interroge sur l’intérêt soudain de ces interventions tardives.


Selon l’expert, les instructions du président de la République au vice-président du gouvernement et au ministre de l’Éducation ont permis d’aboutir à un protocole d’accord répondant aux principales revendications. « Sur le plan institutionnel, le dossier est traité. Le multiplier entre plusieurs mains, c’est créer de la confusion et fragiliser l’autorité de l’État », estime-t-il.


Til Mve Ondo met enfin en garde contre les conséquences d’une telle dynamique. « Trop de médiateurs tue la médiation. Chaque nouvel intervenant cherche la paternité de la solution, au risque de prolonger inutilement la crise et retarder le retour effectif des élèves en classe », conclut-il.


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